Un regard sur la philosophie existentielle de "Eid al-Adha" du point de vue du Grand Ayatollah Makarem Shirazi
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Un regard sur la philosophie existentielle de "Eid al-Adha" du point de vue du Grand Ayatollah Makarem Shirazi

L'un des signes de la grandeur de ce jour est que malgré de longues années passées, les gens se livrent encore à ce sacrifice et ils gardent ce souvenir en vie.

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La Eid al-Aḍḥā (également connu sous le nom d’Eid al Qurbān) est une importante opportunité pour se rapprocher d'Allah. C'est un jour où les hommes se souviennent de leur statut de servitude envers Allah (swt) et ils se souviennent de l'importance de l'obéissance à ses ordres. En outre, en accomplissant le commandement d'Allah en ce qui concerne le sacrifice à Minâ, nous devons nous rappeler que ce sacrifice doit être accompagné d'un sacrifice de nos désirs charnels aussi. En réalité, le sacrifice de nos désirs charnels est le problème clé dans cette affaire. En effet, une compréhension plus approfondie des diverses facettes et aspects de ''Eid al-Aḍḥâ'' apparait bien dans les enseignements islamiques, car sans une telle compréhension on ne pourra bien exploiter ce jour béni.
Afin de comprendre correctement ce jour, permettez-nous d'approfondir les explications du Grand Ayatollah Makārim Shirazi en ce qui concerne les différents aspects de ce jour. L'une des principales façons de regarder ce jour est comme une sorte de guerre contre ses désirs charnels; C'est un type de réalisation du «Grand Jihâd», qui signifie se battre contre soi-même. Beaucoup de commentateurs du saint Coran considèrent le « Yawm al-Ḥajj al-Akbar » (Le jour du plus grand Ḥajj) comme le jour du Eid al-Aḍḥâ. Ce jour est considéré comme l'un des jours les plus importants du pèlerinage et nous avons de nombreuses traditions des Ahl al-Bayt (a.s) (ainsi que des traditions dans les livres sources sunnites) qui confirment cette signification. À la lumière de cette compréhension, passons maintenant au point de vue du Grand Ayatollah Makārim Shīrāzī afin de mieux comprendre les différents aspects de cette question:
Eid al-Aḍhâ : La Réalisation de la grandeur de la foi islamique dans le grand rassemblement du Ḥajj
Le grand Ayatollah Makârim Shirazī explique l'importance de Eid al-Aḍḥā (en particulier dans le contexte du Ḥajj) en ces mots : « Eid al-Aḍḥā revêt certaines particularités qui font de ce jour l'un des plus importants événements de la foi islamique ». Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique ensuite la signification de Eid al-Aḍḥā comme symbole de la grandeur de l'Islam et symbole du pèlerinage (Ḥajj) Il déclare : « Nous les Musulmans passons notre temps à observer le jeûne pendant le mois de Ramadān et nous nous repentons des péchés que nous avons commis. À la fin du mois, on nous donne la grâce et la bénédiction de célébrer la Eid.
De même, lorsque les pèlerins bouclent leurs rites, ils célèbrent aussi leur Eid. Cependant, les bénédictions du Hajj ne se limitent pas aux pèlerins qui l'exécutent. Au contraire le Hajj lui-même ajoute la grandeur et l'honneur à l'ensemble du monde musulman. Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī considère ce jour comme «un jour où Allah (swt) invite les pèlerins comme des hôtes à sa table remplie de nombreuses bénédictions et honneurs. Le Grand Ayatollah Makārim Shīrāzī mentionne à cet égard : « Eid al-Aḍḥā est un jour où les gens sont choisis pour être les invités d'Allah (swt). Les pèlerins ont visité la maison d'Allah et ainsi ils sont devenus ses invités et le jour de Eid al-Aḍḥā est un jour de fête pour eux ».
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī déclare que ceux qui ne sont pas à la Mecque pendant ce temps bénéficient encore de Eid al-Aḍḥā et ils devraient la célébrer et être plus joyeux en ce jour. La raison derrière cela est que les bénédictions d'Allah (swt) ce jour s'étendent au-delà des pèlerins qui sont à la Mecque et englobent tous les musulmans.
Eid al-Aḍḥā: Un symbole du grand sacrifice de soi du héro du monothéisme

Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique la nature essentielle du sacrifice accompli à Minā. Il déclare ce qui suit à cet égard : « Un des rites du pèlerinage Ḥajj le dixième jour de Dhī al-Ḥijjah consiste à sacrifier un animal pour l'amour d'Allah à Minā. Ceci est considéré comme une action obligatoire dans l'Islam. Pourtant, en examinant les raisons de ce rite, nous nous rendons compte que l'un des buts de ce rite est la commémoration du sacrifice de soi du prophète Abraham (a.s), l'un des héros du monothéisme ».
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique ensuite les actions du prophète Abraham (a.s) : « La philosophie de cet événement est qu'Allah (swt) voulait parfaire l'état spirituel du prophète Abraham (a.s) et montrer son Haut rang et son statut. À cette fin, il lui a ordonné de sacrifier son propre fils à Minā dans la voie d'Allah. En réalité, ce sacrifice était simplement un test pour montrer combien Abraham (a.s) était un homme bien. Il passa le test en obéissant au commandement d'Allah en prouvant qu’il était prêt à sacrifier son fils et un agneau lui fut proposé en lieu et place.
À la lumière de cela, les pèlerins du Ḥajj reconstituent ce grand sacrifice à Minā afin de commémorer la sublime foi et la sincérité d'Abraham (a.s) et se rappeler aussi à quel point il était prêt à aller jusqu’au bout dans l'obéissance d'Allah. Ce souvenir ramène les cœurs à la vie et nous enseigne également à être disposés à se sacrifier dans la voie d'Allah (swt) et à vouloir faire tout son possible pour sa cause. Il est dit qu'un homme d'Allah est celui qui est prêt à sacrifier tout ce qu'il a dans la voie d'Allah, tout comme le prophète Abraham (a.s) était prêt à le faire. Ainsi, ce sacrifice du jour de '' al-Aḍḥā est simplement un grand rappel de cet événement important dans l'histoire.
Eid al-Aḍḥā: Une fête d'obéissance
Selon le Grand Ayatollah Makārim Shīrāzī, le Eid al-Aḍḥā est un symbole clair de l'obéissance à Allah (swt) et à ses commandements. Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī souligne à cet égard : le jour de '' al-Aḍḥā, qui est le deuxième plus important 'du monde musulman, les pèlerins effectuent d'abord les rites du Ḥajj et, lorsqu'ils finissent, ils célèbrent la Eid al-Aḍḥā et le reste du monde musulman le célèbre avec eux.
Réflexion sur l'importance du Eid al-Aḍḥā dans l'exégèse du Coran : le verset qui jure par l'Aube
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique que le verset coranique «Par l'aube» est en réalité une référence au jour de Eid al-Aḍḥā. Il fait les remarques suivantes à cet égard : Le terme Fajr (aurore) dans ce verset est une référence faite à l'aube du jour de Eid al-Aḍḥā. La raison derrière cela est qu'il y a beaucoup d'agitations ce jour-là et les foules massives se rassemblent au Mash'ar al-Ḥarām, en attendant la venue de l'aube. Tout le monde est plongé dans les invocations et les prières.
Après la venue de l'aube, les gens restent à Mash'ar pendant une courte période de temps et ensuite ils bougent vagues après vagues vers Minā. Les pèlerins vont terminer par la lapidation de Satan et accomplissent ensuite le sacrifice. Une fois cela terminé, ils se rasent la tête (Taqṣīr). Ce verset du Coran est en réalité une référence à l'avènement de l'aube du jour de Eid al-Aḍḥā, qui est une aube très spécial, contrairement aux autres jours de l'année. [1]
'Īd al-Aḍḥā: Soumission totale aux Commandes d'Allah (swt)
Pour que nous comprenions vraiment le '' al-Aḍḥā, il faut d'abord regarder les enseignements du Coran et des traditions, et il nous faut alors approfondir l'histoire du Prophète Abraham (a.s) et le sacrifice de son fils Ismâïl (a.s). Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique encore cette question en ces mots: « Le Prophète Abraham (a.s) avait passé plusieurs des tests qu'Allah avait placé sur son chemin. Cette fois-ci, il allait réunir ses ressources spirituelles pour passer ce nouveau test qu'il lui donnait.
On lui avait demandé de sacrifier un fils qu’il longtemps espéré. Son fils avait maintenant atteint l'âge de la jeunesse et Abraham (a.s) a été appelé à le sacrifier de ses propres mains... Il est intéressant de constater que malgré le fait que Abraham (a.s) que son fils avait treize ans, une âme libre et innocente, Il voulait lui permettre de participer à ce test divin et de ressentir ce qu'il faut faire pour obéir à son Seigneur, peu importe ce qu'on vous demande.
En outre, Ismaïll (a.s) voulait renforcer la détermination de son père et se résoudre dans le test auquel il était confronté. Il n'a pas dit à son père "sacrifier-moi!"; Il lui a dit: «obéis à ton Seigneur et faire ce qu'il t’a ordonné de faire». Il a également dit à son père qu'il se soumettrait devant le commandement d'Allah (swt), indépendamment de ce qu'on lui demandait. Quand il parle à son père, il utilise les mots «Ô père», ce qui signifie que ce qu'ils faisaient ne voulait pas dire qu'ils avaient oublié l'amour et l'affection entre un père et son fils; Pourtant, en même temps, leur comportement montre que de telles émotions ne devraient jamais gêner ce qu'Allah (swt) a commandé, car le commandement d'Allah prédomine sur tout le reste.
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī poursuit ensuite son explication de la manière dont le Prophète Abraham (a.s) et le Prophète Ismā'īl (a.s) ont triomphé dans leur combat, et il déclare : « Il est à noter que le Prophète Abraham (a.s) avait un niveau de comportement très soumis envers son Seigneur. Il n'a jamais cru qu'il ne pouvait compter que sur sa propre foi et sa volonté dans l'accomplissement de sa mission; Plutôt, il s'appuyait sur Allah (swt) comme source de tout pouvoir et en tant que Dieu dont la volonté domine la volonté de tout le reste. De cette façon, le père et le fils ont passé la première étape de leur excellent examen! »
Eid al-Aḍḥā: Une chance de se libérer des structures des désirs charnels
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique les détails du sacrifice du Prophète Abraham (a.s) en ces mots : « C’était un moment très délicat et il était temps de mener à bien le commandement divin. Le Prophète Abraham (a.s) vit que son fils avait également un comportement soumis avant cet ordre et il embrassa son fils pour une dernière fois. Puis, les deux se mirent à pleurer. Le Coran relate ainsi ce moment : «Alors, quand ils s'étaient soumis tous deux [à la volonté d'Allah], et il le posa sur son front ...» [2]
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī explique ainsi ce verset : « Certains ont dit que le sens de "... et il le pose sur son front" est qu'Abraham (a.s) avait placé le front de son fils en fonction de La suggestion de son fils, de sorte que son père ne se laisse pas influencer à tort par l'émotion en voyant le visage de son fils et refuser d’obéir à l’ordre d'Allah. En tout cas, Abraham (a.s) plaça la tête de son fils sur le sol, et il sortit son couteau et commença à couper... Mais, le couteau n'égratigna même pas la gorge de son fils ... [3]
Plutôt étonnant que le couteau tranchant n'ait pas agi efficacement, Abraham (a.s) esseya de nouveau à couper, mais encore une fois, le couteau n'eut aucun effet. C'était en effet parce qu'Abraham (a.s) ordonnait au couteau de couper, mais Allah (swt) ordonnait au couteau de ne pas couper et le couteau obéissait aux ordres de son Seigneur. Pourtant, ce qui s'est passé ensuite a été brièvement raconté dans le Coran : "Nous l'avons appelé" Ô Abraham! Tu as effectivement rempli ta vision! Ainsi, récompensons-nous les vertueux! » [4] Allah (swt) les couvrit de bénédictions pour être sortis victorieux de leur épreuve. Il sauva également du sacrifice le Prophète Ismaïl. Il s'agissait de deux individus soumis pleinement à Allah (Swt) et prêts à agir par amour pour Dieu, même au prix de leur vie. Le Coran continue : «C'était effectivement un test manifeste.»
Eid al-Aḍḥā: Un rassemblement de récompense pour les serviteurs sincères et fidèles
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī expose la philosophie de Eid al-Aḍḥā en se référant à diverses traditions. Il mentionne à cet égard : « Il a été mentionné dans certaines traditions que, lorsque ce sacrifice eut lieu (le sacrifice d'Ismaïl (a.s) par Abraham (a.s)), l'Ange Gabriel s’écria avec étonnement : Allah est le plus grand, Allah est le plus grand. Et le fils d'Abraham (a.s) cria : Il n'y a de divinité qu’Allah, Allah est le plus grand! En ce moment, Abraham (a.s) dit également : Allah est le plus grand, toute louange à Allah. Ceci ressemble aux appels de glorification que nous récitons le jour de Eid al-Aḍḥā.
Le Grand Sacrifice : récompense pour la victoire du prophète Abraham (a.s) dans son épreuve divine
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī revient sur la naissance de Eid al-Aḍḥā et l'établissement de cette tradition abrahamique. Il souligne à cet égard : « Afin que les actions d'Abraham (a.s) ne demeurent inachevées et qu'il puisse accomplir son sacrifice, Allah (swt) lui envoya un gros bélier afin qu'il puisse être sacrifié à la place de son fils. Cet acte a ensuite été établi comme une tradition pour toutes les personnes pendant le Ḥajj dans la localité de Minâ. Le Coran remarque : «Alors nous l'avons rançonné avec un grand sacrifice»,
Non seulement Allah (Swt) a honoré Abraham (a) pour sa victoire et son obéissance ce jour-là, il a fait quelque chose qui serait rappelé et commémoré chaque année par des foules de pèlerins. Le Coran révèle à cet égard : «et Il lui a laissé un bon nom dans la postérité.» Cela signifie que l'acte du Prophète Abraham (a) continue d'être perpétré jusqu'aujourd'hui et il continuera longtemps dans le futur lointain.
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī poursuit cette discussion en déclarant : « Dans cette première étape, Allah (swt) a confirmé la victoire du Prophète Abraham (a.s) au cours de sa profonde mise à épreuve et il a confirmé qu'il avait passé son test. [5] Ceci en soi a été une grande récompense, car passer un si grand examen est lui-même une grande bénédiction et une grâce d'Allah (swt). C'était en réalité la plus grande récompense qu’Allah ait donnée à Abraham (a.s). Le prochain problème a été celui du «grand sacrifice» et de la commémoration perpétuelle du nom et des actions du prophète Abraham (a.s) et c'était une sorte de deuxième récompense attribuée au prophète Abraham (a.s).
Eid al-Aḍḥā : Une journée d'aide aux pauvres et à ceux qui vient dans l’indigence
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī s'est ensuite référé à l'une des questions importantes liées à la Eid al-Aḍḥā» qui est la distribution de la viande de tous les bêtes immolées. Ceci est naturellement distribué aux pauvres du monde musulman. Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī mentionné à cet égard : « il faut maintenant voir ce que l'islam dit en ce qui concerne la viande de ces animaux et si les Musulmans ont un devoir à cet égard. Lorsque nous nous référons au Coran, nous voyons que dans la sourate al-Ḥajj, les instructions suivantes ont été données à ceux qui sacrifient les animaux à Minâ le jour de Eid al-Aḍḥā. Le verset indique ce qui suit : «... et nourrir les démunis et les nécessiteux» [6]. Un autre verset de ce même chapitre indique: «Et quand ils sont tombés sur leurs flancs, mangez-les et nourrissez les nécessiteux  et Le mendiant. '[7]
L'utilisation correcte de la viande restante : une fin des avantages spirituels du Eid al-Aḍḥā
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī a expliqué comment utiliser la viande susmentionnée et le rôle qu'elle joue dans l'accomplissement des avantages spirituels de Eid al-Aḍḥā. Il a fait les remarques suivantes à cet égard : dans nos textes religieux, il a été indiqué que les pèlerins doivent diviser la viande en trois parties. Une partie devrait être utilisée par ceux qui ont immolé les bêtes, l'autre partie devrait aller aux croyants pieux, tandis que la troisième partie devrait aller aux pauvres. Ces instructions explicites nous montrent qu'en plus des avantages spirituels de cet acte de sacrifice, il existe également des avantages matériels pour toute la société. Cette viande ne doit jamais être gaspillée et il doit y avoir une planification et une organisation appropriée pour s'assurer qu'elle est utilisée de manière correcte.
Eid Al-Aḍḥā et les devoirs des gouvernements islamiques
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī met l'accent sur la nécessité d'avoir la bonne gestion de l'ensemble de la viande qui résulte des sacrifices annuels. Il précise : « À cette époque, le devoir des pèlerins et des gouvernements musulmans est de traiter et d'utiliser cette viande de manière correcte. C'est un devoir islamique qui correspond aux autres objectifs de la foi. Nous devons travailler à la construction des unités de stockage frigorifiques appropriées et éviter que la viande ne se dégrade. Cette viande devrait être utilisée tel que instruit par le Saint Coran et c'est un objectif auquel nous pouvons progressivement travailler.
Avant, le nombre des pèlerins était plus petit et la viande qui résultait de ces sacrifices était utilisée correctement le même jour. Aujourd'hui, le nombre de pèlerins a augmenté en raison de la facilité de déplacement. Par conséquent, nous devons utiliser la technologie moderne pour éviter le gaspillage de cette viande... C'est un devoir qui incombe aux gouvernements islamiques et aux musulmans en tant qu'individus, et ils doivent travailler dur pour s'assurer que rien ne soit gaspillé.
Conclusion
Le grand Ayatollah Makārim Shīrāzī boucle sa discussion sur le grand événement de Eidd al-Aḍḥā et le rôle du prophète Abraham (a.s) dans son établissement comme suit : « Un des signes de la grandeur de ce jour est que chaque année, le chiffre des pèlerins augmente et devient de plus en plus grands. Aujourd'hui, plus de deux millions de pèlerins commémorent le grand sacrifice du prophète Abraham (a.s)... Dans le Saint Coran, Allah a mentionné que : "La paix soit sur Abraham". [8] Il a également déclaré : «C'est ainsi que nous récompensons les bienfaiteurs. '[9]
À la lumière de cela, il faut dire que Eid al-Aḍḥā rappelle cette leçon clé du prophète Abraham (a.s), qui est devenu un exemple pour toute l'humanité... Ses actions, ce jour-là, il y a plusieurs siècles, sont devenues une tradition divine matérialisée dans Les rites du pèlerinage. C'est une tradition divine qui continuera à être rappelée et pratiquée à l'avenir. Nous devrions savoir qu'Abraham (a.s) est l’ancêtre du Prophète de l'Islam (ç) et il est en réalité le père de la nation islamique.

 


Date de diffusion: « 2017/9/1 »

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